SST 12: Celle qui parlait de nutrition au milieu d’une église et qui écoutait l’écho

SST 12: Celle qui parlait de nutrition au milieu d’une église et qui écoutait l’écho. Où l’on accueille Oriane venu nous parler de son métier de diététicienne.

Bonjour à toutes et à tous.

Premièrement nous nous excusons du retard mais tous les chroniqueurs ont eu un mois de Janvier chargé et du coup le montage de l’émission a mis plus de temps que prévu. Et surtout on s’excuse de la qualité sonore, promis nous n’enregistrerons plus au milieu de Notre Dame un soir de pleine lune avec des ballons d’hélium pour se dénouer la gorge. Bon résultat des courses on a du exploser la moitié du podcast. Aussi on s’excuse encore et encore c’est que le début d’accord d’accord…

Bon pour résumer en vitesse:

Pilou (Olivier) nous a présenté le très mignon Nino Kuni sur PS3 et Sophie a fait un peu d’auto-promo pour son projet participatif que vous pouvez retrouver ici !!!!

Mes coups de coeurs sont référencés en bas du billet pour ceux qui aiment la lecture et ont un peu de temps. Bon par contre désolé d’avance pour les fautes d’orthographes et style rudimentaire cela devait normalement être utilisé lors de mon intervention !!

Et surtout la partie que l’on a gardé Orianne venue nous présenter le métier de diététicienne, ses multiples facettes et branches.

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Pour les autres qui veulent nous écouter et découvrir d’autres podcasts nous sommes référencés sur Podradiopodcast France et Podshow !

 

A bientôt !!

Funamb

 

The Evil Within

Le média jeux vidéo est en train d’obtenir cette reconnaissance auprès de laquelle il court depuis très longtemps. Je suis un partisan de ce média mais cela m’a sauté aux yeux encore plus cette semaine ou j’ai pu jouer quasi deux jours d’affilés à un jeu. Ce jeu est evil within et il est réalisé par Mikami père des resident evil jusqu’au 4. The evil within est un survival horror en vue à la troisième personne. Et c’est là que nous allons parler d’art car quand nous lançons the Evil Within très très vite nous reconnaissons la patte de l’auteur, nous reconnaissons son style et les très nombreux clins d’œil et hommage. Un peu trop parfois car si ce monsieur est considéré comme un des pères du survival horror il en est conscient et nous le fait savoir très rapidement en s’auto-congratulant un peu trop dans ce jeu à tel point que j’avais l’impression de visualises ses chevilles gonfler au fil du jeu.

The evil within a de nombreuses qualités, déjà une bande son incroyable qui vous maintient  sous pression, des graphismes assez sympathique et c’est un jeux très généreux.

Plusieurs type de gameplay sont utilisé de l’infiltration à l’action pure dans des zones de jeux qui font parfois penser à des arènes. Le level design est très bien utilisé et l’on apprend très vite à l’utiliser pour avancer plus facilement dans le jeu. Maintenant le jeu est très dur, outrageusement dur. J’ai joué en facile j’ai eu l’impression d’être en hard. J’assume totalement d’être mauvais mais parfois la difficulté était telle que je sortais de mon immersion et que m’y remettre était assez dur. On sent bien que l’auteur a voulu faire un Survival dur et certainement un des plus dur qui existe pour faire plaisir et justifier ce terme de survival mais vraiment il y a très peu de munition et parfois tirer deux balles à coté donne envie de redémarrer le chapitre car l’on sait que l’on va manquer de munition et mourir quand au corps à corps oubliez il faut une dizaine de coup pour tuer un ennemi.

Autant les phases d’infiltrations m’énervent ( marcher accroupi, jeter une bouteille pour faire du bruit…Ce que j’ai reproché à the Last Of Us et que je nomme simulation hémorroïde), autant j’ai vite regretté qu’elle n’apparaissent que sporadiquement tant le stress et l’angoisse de ce jeux provient de ces phases de shoot où l’on repousse des vagues d’ennemis en comptant ses balles et craignant le game over plus que la peur en elle-même. Ce jeu ne fait pas peur il met sous pression constante au point que dans ce jeu on ne s’amuse pas on se met sous pression, pour tout relacher une fois la console éteinte. Je parlais de level design intéressant et de vision d’auteur mais parfois j’ai trouvé le jeu vicieux et presque méchant. Il faut mourir pour se rendre compte qu’un piège était posé là. La mort est indispensable pour avancer parfois afin de connaitre la prochaine saloperie qui va nous tomber dessus. A la pression rajoutez l’énervement. Et malgré cela vous obtenez une expérience qui vous fait ressentir beaucoup de sentiment. Je ne dis pas que c’est un grand jeu car beaucoup trop de chose m’ont sorti mais sans problème je dis que c’est un jeu d’auteur.

Metro 2033 last light

Suite de métro 2033. Un problème climatique a rendu la terre inhabitable et les humains survivent en vivant les stations de métros et doivent porter des masques à gaz dès qu’ils sortent dehors. Dehors des animaux ont muté pour survivre et sont devenus particulièrement grands et agressifs. L’action se situe dans le métro de Moscou et les humains sont divisés en plusieurs groupes politisés et le propre de l’humain se font la guerre car il faut bien s’occuper. Et en plus une nouvelle espèce est apparu nommé les sombres apparemment hostiles.

Dans le premier épisode notre héros avait fait disparaître tous les sombres en faisant exploser une bombe sur leur base. Nous commençons donc le deuxième épisode avec le même héros incertain de son acte et de ses conséquences. Nous sommes dans un FPS très dirigé, j’entends par là qu’il y a une direction pour avancer dans le jeu et rien d’autre sauf que les développeurs essayent de nous faire croire que non c’est ouvert amplifié par le principe de la ligne droite du métro. Personnellement l’illusion n’a pas pris chez moi mais quand c’est bien fait cela ne me dérange pas. Au début nous commençons le jeu dans une base et des interaction peuvent avoir lieu avec d’autres humain mais cela est vite ennuyant et peu convaincant. Étrangement les meilleurs moments sont ceux où l’on se retrouve seul dans le jeu à la surface avec les questionnements du héros et le sentiment d’être oppressé alors que l’on n’est plus dans le métro avec certains moments de stress assez bien géré. Le mode FPS est assez bon et fait ressentir de bonnes sensations. J’ai ressenti beaucoup de lien avec le deuxième tome de la saga d’Ender dont j’avais parlé dans un podcast. Un jeu plein de bonne volonté malgré quelque défauts et surtout assez poétique et questionnant sur l’humain.

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